Grâce au financement de l’Agence espagnole de coopération internationale au développement (AECID), la Croix-Rouge malienne avec le soutien de la Croix-Rouge espagnole met en œuvre le projet « Améliorer les conditions de santé et le système de santé par la promotion du droit d’accès à l’eau, hygiène et assainissement à Sikasso ». Dans le cadre de cette initiative, la construction et la réhabilitation des infrastructures sont réalisées dans 8 centres de santé communautaires de la région de Sikasso : 4 dans le District Sanitaire de Sikasso (Kaboïla, Mandela, Kafouziela et Fantarasso) et 4 dans le District de Koutiala (Djitamana, Zanzoni, Ferme et Karagouana) dans le but de renforcer le système de santé en répondant aux besoins d’accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement, réduisant ainsi les risques de soins médicaux inadéquats.

En collaboration avec la Direction Régionale de la Santé de Sikasso, la construction de 6 points d’eau et la réhabilitation de 2 déjà existants ont été identifiés ; également la construction de 7 blocs de latrines et la réhabilitation de 1 déjà existant ; en plus de la mise à disposition de 6 incinérateurs de type « Montfort amélioré », des hangars, des fermetures de la zone d’incinération, des cendriers et des fosses à déchets organiques ; ainsi que l’installation de 4 systèmes de gestion des déchets dans les salles d’accouchement (constitués de puisards et de puits d’absorption).

A ce jour, les points d’eau et les latrines ont déjà été construits, et les travaux des incinérateurs ainsi que l’installation des systèmes de gestion des déchets ont déjà commencé et devraient se terminer en octobre de cette année. Tout au long du processus de construction, d’approvisionnement et de réhabilitation, des missions de suivi sont assurées par l’équipe technique du projet et les services techniques de la région (DRH, DRS et Csréf).

Il est important de noter que 2 personnes de chaque communauté, soit un total de 16 personnes, participent à l’installation et réhabilitation des infrastructures, de sorte qu’une fois les travaux terminés, chacune des communautés en a deux responsables pour leur entretien.